Selah Sue and The Gallands

NOUVEAU PROJET, MOVIN’

Après la sortie de As One, son premier album live en décembre 2025, la reine soul-pop belge Selah Sue revient déjà avec un nouveau projet inédit, né d’une collaboration aussi évidente qu’inspirée avec The Gallands, duo père-fils formé par le légendaire batteur de jazz Stéphane Galland et son fils Elvin, lui-même claviériste, producteur, directeur musical et compositeur (il a déjà épaulé Damso, Helena, Mentissa et S.Pri Noir, entre autres).

De cette rencontre fulgurante, initiée lors du festival Jazz Middelheim à Anvers, est né Movin’, un album conçu comme un véritable projet de groupe, porté par l’alchimie immédiate entre les trois artistes. Entre groove organique, liberté d’improvisation et chaleur soul-pop, le disque capture une énergie profondément live, enrichie par des instruments acoustiques, le tout mixé par Russell Elevado, déjà derrière les albums d’Alicia Keys, D’Angelo, Jon Batiste…
À travers ces chansons, Selah Sue raconte un cheminement intime, de l’ombre vers la lumière, et retrouve une sérénité créative nourrie par le collectif. Movin’ est un album vibrant, solaire et libérateur, qui invite à lâcher prise et à rester en mouvement.

Le trio défendra ce projet sur scène dès début mars, lors d’une grande tournée des clubs, avant de retrouver les scènes des festivals de jazz cet été.
Une rencontre musicale à ne pas manquer !

 

NOUVEAU SINGLE, ANOTHER WAY

Le clip de Another Way explore un état intérieur : celui d’un corps et d’un esprit pris dans la tempête, suspendus entre l’effondrement et la foi. L’eau n’y est plus un espace à habiter physiquement, mais une barrière mentale et optique. Elle devient surface de séparation, entre les artistes et le monde, entre la perception et la réalité. À travers le verre, l’eau et la distorsion, l’image met en scène une suffocation émotionnelle, une perte de contrôle, une fragmentation de l’identité. Les corps semblent contenus, comprimés par une pression invisible. La vision se trouble, les contours se dissolvent, comme si le réel lui-même vacillait. Ce qui se joue n’est pas une immersion, mais une résistance. Pourtant, au cœur de cette tension, persiste une lumière fragile. Une possibilité. Une respiration. Le film avance ainsi entre performance live et abstraction sensorielle, dans un espace où la musique devient un acte de survie, non pas en plongeant dans la tempête, mais en supportant sa pression depuis l’extérieur. C’est une traversée intérieure, un tunnel de perception, où l’espoir ne se manifeste pas comme une certitude, mais comme une lueur obstinée.

 

Tour

01.03 — Cool Festival, Het Depot, Leuven, Belgique
08.03 — De Roma, Antwerpen, Belgique
21.03 — ACOUSTIC LE FESTIVAL, Le Poiré sur Vie, France
23.03— Groningen, Pays-Bas
24.03 — Pays-Bas
26.03 — Heerlen, Pays-Bas
28.03 — Eindhoven, Pays-Bas
09.05 — Liège, Belgique
14.05 — Belgrade, Serbie
15.05 — Sofia, Bulgarie
25.05 — Varsovie, Pologne
26.05 — Bucarest, Roumanie
24.06 — Niort, France
28.06 — Tournai Jazz Festival, Belgique
04.07 — Bouc-Bel-Air, France
11.07 — North Sea Jazz Festival, Pays-Bas
17.07 — Sète, France
22.07 — Arles, France
04.09 — Jazz à la Villette, Paris, France