CHARLIE MOTTO

Punching ball - Charlie Motto

NOUVEL EP

« Portrait-robot »

NOUVEAU CLIP

« Robot, baby-boy »

 

Please, Welcome. Bienvenue dans ce monde où vous êtes les robots de votre propre existence. Celui que vous montrez sur les réseaux sociaux. Celui qui, tel un pantin, se meut dans les rues et dans vos histoires. Celui qui masque vos entailles, vos discordes, vos sentiments. Mais avec Charlie Motto, si l’on appuyait sur le bouton “off ” ?

Car avec sa pop, inspirée d’hyper-pop et de pop électronique comme refuge, ses jeux de voix percutants,son électro puissante, Charlie Motto apprivoise l’automatisme du corps et la machine du cœur. Avec Portrait-Robot, l’autrice-compositrice-interprète dissèque nos (ses) failles, interroge le monde réel et virtuel. En dansant comme en club avec Punching Ball et Hyper-Glauque ou sur de la drum & bass sur Robot, baby-boy.

Mais toujours sur des productions riches, et hybrides, inspirées de celles qui s’entendent chez Kim Petras,
Grimes ou Tove Lo. Oui, bienvenue à vous, robot numéro X. Vous qui serez peut-être à laMaroquinerie le 31 mars prochain pour vous réunir autour de Charlie Motto.

Bienvenue dans l’esthétique d’une artiste, originaire d’Aix-en-Provence, biberonnée à la musique classique comme à David Bowie et Lady Gaga. Please, Welcome à sa musique qui descend des audacieuses FKA Twigs et Caroline Polachek, avec le lyrisme de Kate Bush branché aux veines. Bienvenue dans cette esthétique de science-fiction – criante dans le clip de 95 degrees, réalisé par Antoine Wibaux -, qui se mélange à des chansons aux paroles sincères et désabusées. En même temps, vous, elle, moi: ne serions-nous pas – surtout – des êtres humains ? Dans Portrait Robot, Charlie Motto interroge notre valeur dans cette société parfois déshumanisée. Fait danser sur les numéros que nous sommes dans l’univers, en les énumérant dans son interlude, N°XXXX. Triste mais banal inventaire de ce que nous font vivre les applications de rencontre, par exemple (“Baby boy quand je te vois tout est lisse un peu triste”, chante-t-elle dans Robot, Baby Boy). Elle nous parle de ce douloureux monde virtuel où l’on prend, on parle, on jette. On cherche la personne parfaite, mais on est déçu de fait. Charlie Motto évoque ces réseaux sociaux qui nous guident, façonnent et masquent ce que nous sommes comme dans Hyper-glauque, sautillant et fun malgré le sujet du harcèlement et de l’idéalisation – “Sors de ma vie, j’ai comme la sensation que t’es glauque”. Là où la personne que l’on croit aimer n’est en fait que l’image idéalisée que l’on se fait d’elle. Il y a Punching ball, dark et incisive – punchy. Puis Call Me Madonna, plus vulnérable, qui évoque plutôt l’introversion et la confiance que l’on peut accorder à quelqu’un que l’on chérit.

Continuité de Citadelle, son premier EP, Portrait-Robot est un disque frappant, fougueux et terriblement efficace tourné vers la collaboration: Balthazar Picard (Kalika), Pierre Cheguillaume (Zaho de Sagazan) et d’autres aux arrangements. Timsters et Arthur Lasnel (AKA Arthur Squared) à la co-écriture. Portrait-Robot, c’est le disque d’une pianiste fan de Lady Gaga et Madonna, qui a grandi avec la culture Internet en apprivoisant les réseaux sociaux. Une jeune adulte danseuse, mannequin et performeuse qui évolue dans un monde où la science-fiction se mélange au réel, l’humain aux machines. Avec ce nouvel EP, tonitruant et juste, Charlie Motto sort de ces jugements qui disent que nous n’avons pas le droit à l’erreur, surtout que nous avons un cœur : ce qu’un robot n’aura jamais.

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Contacts

Attache de presse

Bouzy Anne-Laure

albouzy@gmail.com

Tour

26.02 – Décadanse, Nantes

27.03 – 4bis, Rennes

31.03 – La Maroquinerie, Paris