Cerrone

 

CERRONE – ALBUM « DNA » 

Volubile, passionné, joueur, Cerrone continue de carburer au désir. Chez lui, le trac et la peur ne cessent de coexister en permanence avec ambition et assurance. Cette ambivalence lui a toujours permis de rafler la mise. « Right time, Right place », la formule condense la réalité de sa traversée, c’est même tatoué sur son avant-bras. Il y a les titres décrochés (Grammy Awards, Golden Globes), le vertige des collaborations, les défis imposants et imposés, les surnoms glanés – en tête l’éculé pape de la disco – les élans créatifs, instinctifs et souvent gagnants. L’homme a traversé des villes, des pays, les générations. Tout, sauf des déserts. Sa musique des centaines de fois reprise, samplée, remise sur le métier a acquis un état bien particulier. Celui de se loger en plein dans le cœur de l’inconscient collectif.

Le travail inlassable du sexagénaire autour de ses compositions, n’a jamais relevé de la taxidermie, mais bel et bien de l’éternelle cure de jouvence. Ces dernières années, vivement encouragé par sa maison de disques et son manager dans la démarche, Cerrone s’est ainsi ouvert la voie du DJing. « Je me suis pris au jeu de me revisiter. J’ai commencé à composer des passages musicaux pour les inclure dans mes sets. Ces passages musicaux ont commencé à prendre la forme de titres faisant 4,5 voire 6 minutes. Petit à petit, et assez rapidement, en quelques mois je me suis totalement immergé dans ces sonorités à la fois vintage et terriblement actuelles et de l’esprit que j’avais à mes débuts, en l’occurrence créer des ambiances musicales plutôt que des titres pop ». Il ne s’obstine alors qu’à suivre ses propres règles, se détachant des diktats marketing et des tendances, comme à l’époque de « Love in C Minor ». Donc « DNA », parce qu’il y a mis toutes ses forces, son savoir, ses envies anciennes et ses velléités nouvelles. Parce qu’il a entièrement tout conçu lui-même, avec son fidèle ingénieur du son Richard Turek. « J’ai toujours un objectif : ne jamais ressembler à qui que ce soit ». Déclaration d’intention qu’il met ici en pratique, livrant pour la première fois un disque quasi-uniquement instrumental, composé, produit et enregistré en seulement quatre mois.

Atmosphérique, flattant l’imaginaire, tout en tension et crevasses, « DNA » intègre les présupposés de la musique de film. Il joue à saute-mouton entre passé, présent et futur, se pare de mélopées électroniques fascinantes, épiques, mouvantes. « Avec cet album, j’ai renoué avec une période musicale que j’avais un peu laissé de côté, c’est-à-dire toute ma période électro de la fin des années 70, avec notamment Supernature et la série des B.O. des films érotiques de Gérard de Villiers, Brigade Mondaine ». Cette 17e livraison s’ouvre par « The Impact », morceau lancinant, aux enchevêtrements souples et à la résonance environnementale. On y entend, à mi-parcours, un bout du discours de la primatologue et ethnologue Jane Goodall. Difficile, alors, de ne pas établir une connexion avec Supernature – première mise en garde de Cerrone sur le comportement des hommes à l’égard de la planète – il y a 43 ans.

Au sein de ce concept de neuf pistes aux contours voyageurs et à l’éclat magnétique, s’échappent des
nappes de synthés oppressantes et saturées (« Resolution »), une intro clin d’œil à Pink Floyd (« DNA »), des mises en scène sonores (« Close to the sky », « Experience ») des ambiances moites et délicieusement languides. « Et si je vous disais que l’idée du morceau « Air Dreaming » m’est venue juste après avoir visionné une vidéo de saut en parachute où les protagonistes étaient nus ? Quand on me demande si l’amour et le sexe m’inspirent toujours, la réponse est naturellement oui ». Cerrone ne se prive pas, non plus, de pousser la logique Kraftwerk, libérant les robots (« I’ve got a rocket », « Let me feel ») sur les dance-floors. Et en appelle aussi bien à l’intellect qu’aux guibolles. « Let me dream, let me see, let me feel ». Pas mieux comme mantra pour encercler l’album.

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